MAIRIE

Mairie : Le Bourg - 61600 Faverolles
Jours et heures d’ouverture :
Lundi de 15 h à 17 h
Vendredi de 9 h 30 à 11 h 30
Tél. 02 33 30 04 76
Courriel : mairiefaverolles61@wanadoo.fr
Secrétaire de mairie : Nathalie MAHERAULT

Le Maire : Jean-Paul MAILLARD

SALLE POLYVALENTE

Une salle d’une capacité de 130 personnes, équipée d’une cuisine et de vaisselle et une autre salle d’une capacité de 30 personnes.

Renseignement et réservation à la mairie

La salle polyvalente accueille également la section de tennis de table de l’Union Sportive de Faverolles.


PRÉSENTATION

Population : 143 Faverollais, Faverollaises en 2016 (899 habitants en 1745)
Superficie : 1057 hectares
Activité : quelques artisans et 8 exploitations laitières.
Situation : c’est une commune du Bocage située, au sud du pays du Houlme, bordant la rivière La Rouvre sur la partie sud-ouest et La Maire au nord-est. Les deux versants sont délimités par une ligne de crête s’élevant à 270 mètres au Mont Rôti et reliant le Mont du Biot à 257 m.
La Rouvre, dont l’altitude est de 209 mètres au gué de Rouvre, délimite le territoire avec les communes de Lonlay-le-Tesson, Le Grais et Lignou. Les communes de Saint-Hilaire-de-Briouze et Faverolles sont délimitées par le ruisseau du Fief Benoît.
Communications :
R.D.19 de la Ferté-Macé à Falaise
R.D.51 de Pré en Pail à St-André-de-Briouze
R.D.218 et R.D. 318 : La R.D. 218 serait une ancienne voie romaine d’Ecouché à Jublains (53) par le Gué de Rouvre.

SON ORIGINE

La commune de Faverolles révèle une industrie locale, et en particulier, un pays de forgerons. Ainsi la commune a-t-elle porté le nom de Saint-Pierre-des-Petites- Forges. Les lieux-dits la Ferronnière et la Hourdouillère gardent le souvenir de ces établissements.
Faverolles dépendait au XIème siècle de la baronnie d’Asnebec (St-Georges d’Annebecq). En 1420, la commune est rattachée à la baronnie de Rasnes. Par la suite, elle fait partie successivement du canton de Rânes, du canton de Briouze et enfin du canton d’Athis-de-l’Orne.

À DÉCOUVRIR

Église St-Pierre
Cet édifice, du 19ème siècle ne présente pas de style architectural particulier. Sa toiture et son clocher sont en ardoise, les vitraux ont été refaits après 1945, en remplacement de ceux détruits lors de la libération d’août 1944. Son origine est plus ancienne comme le montre la sacristie, de type romane. Elle a subit des agrandissements et des transformations au cours des siècles.
Historiquement, le cimetière entourait l’église, il a rejoint le village de la Couturerie vers 1865. Il reste l’if plusieurs fois centenaires devant la façade de l’église. Les anciennes pierres tombales du cimetière servent aujourd’hui de dallage dans l’allée de l’église. Les inscriptions portent encore les noms des curés, des familles seigneuriales et des personnalités comme du Haussey, de Lonlay, de Aumoitte, de Léveillé, Jacques Chable d’Essay, député au conseil des Cinq-Cents, ou Leforestier de la Durandière, représentant la noblesse de l’arrondissement de Briouze à l’assemblée départementale Falaise-Domfront en 1791 ...

Les croix et calvaires 
- Une croix, datant de 1668, se trouve au centre du cimetière et une autre est présente dans le cimetière dit « de Forges ».
- Le calvaire du Gué de Rouvre (famille Fermin-Roullé) date de 1910
- Le calvaire de la Croix-Faidru a été érigé en 1816 par la famille Ernult Descoutures, curé de Faverolles entre 1816 et 1823.
- Le calvaire de Trousse-Gerbe n’est pas daté.
- Autrefois, il existait un grand calvaire situé au Veys (route de Rânes), mais il a été détruit par un orage.

Les seigneurs 
Il n’existe pas de château, à proprement dit, à Faverolles, mais au village de la Durandière, un pavillon et une écurie ont été construits au 18ème siècle, à l’emplacement d’un ancien château. La propriété de la Durandière appartenait à la famille Leforestier, originaire de la Forêterie, lieu-dit de la commune de Bellou-en-Houlme, unie par une alliance avec la famille Lonlay. En 1770, Jean-Joseph-Henri Leforestier, fils de cette union, épousa Marie-Françoise-Eléonore Leprovost, fille de Messire Jacques-Henri-Thomas Leprovost, écuyer, seigneur et patron de Saint-Hilaire-de-Briouze. Messire Leforestier acheta plus tard à M. de Saint-Priest les terres et le château de Lignou. Par la suite, en raison du mariage de sa fille avec Emmanuel-Alexandre de Vaucelles, le domaine de la Durandière devint la propriété de la famille de Vaucelles.

Légendes 
- Au mont du Biot serait caché un trésor, qui malgré de nombreuses recherches, n’a jamais été découvert. Celui-ci serait sous une pierre tournante « qui fait tourner la tête aux chercheurs ».
- Le calvaire de Trousse-Gerbe, anciennement en bois, fut érigé par un meurtrier pour se repentir de l’assassinat de son rival. Les deux jeunes du village se vouaient une haine mortelle pour convoiter la même femme : la fille du châtelain du village voisin, situé à la limite de Faverolles et de Montreuil-au-Houlme, près d’un étang aujourd’hui asséché en prairie.

Autres personnalités 
- Jean-Jacques Braquehaie, chirurgien, officier de l’état civil, député de campagne du bailliage de Falaise en mars 1789.
- Victor Gourdel, né le 30 avril 1836, fils de menuisier au village de la Hourdouillère, ordonné prêtre en 1862. Monseigneur Rousselet lui confiait en 1875 la paroisse de Saint-Hilaire-de-Briouze où il y resta jusqu’à son décès. L’Abbé Gourdel est l’auteur du livre « Le centre du Houlme » ou «Étude historique sur quarante et une paroisses de la région de Briouze», en 1905.



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