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Saint-André-de-Briouze

SAINT-ANDRÉ-DE-BRIOUZE

SAINT-ANDRÉ-DE-BRIOUZE

 

MAIRIE

Jours et heures d’ouverture :
Jeudi : 14 h à 18 h

Tél. 02 33 66 00 07
Courriel :
mairie.standredebriouze@orange.fr
Mairie :
Le Bourg - 61220 SAINT-ANDRÉ-DE-BRIOUZE

Le Maire : Lucien BUAT

PRÉSENTATION

Population : 195 habitants
Altitude : Minimum 198 m, Maximum 262 m
Superficie : 1 220 hectares

Les premières traces de l’histoire de la commune de Saint-André-de-Briouze remontent au XIIIe siècle, elle était alors appelée « Sanctus Andreas ».
9 entreprises ou autoentrepreneurs ; 7 exploitations agricoles

Les habitants sont des Saint-Andréens

 

SON HISTOIRE

Entre 1800 et 1900, la commune évolue et se transforme énormément. Elle possède beaucoup de terrains, appelés « la Fabrique ». Avec l’accord des conseillers municipaux de l’époque, les revenus de cette « fabrique » (loyers ou vente de terrains) servent à financer les réparations et les constructions de bâtiments religieux. « La Fabrique » possède son propre conseil.
Au début du XIXe siècle, il apparaît que l’église et le presbytère (situés au lieu-dit « Le vieux presbytère ») sont en très mauvais état. L’église de Saint-Denys n’est plus utilisée en raison de son délabrement, suite à la suppression du culte pendant la Révolution. En 1821, les communes de Saint-Denys et de Saint-André-de-Briouze sont réunies par décision des autorités préfectorales. Ce regroupement de communes est alors le point de départ de décisions importantes.

Saint-André-de-Briouze

Le 20 avril 1824, il fut donc décidé de construire un nouveau presbytère près du cimetière. L’ancien ayant été jugé trop éloigné de l’église demandait trop de rénovations. Construit en 1825, le conseil de « la Fabrique » décida en 1826 d’améliorer son confort par la confection de contrevents et l’ajout d’un fournil et d’une écurie. En 1830, le bâtiment fut entouré d’un mur de pierre. Cette imposante construction est actuellement en vente.

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Saint Denys de Briouze ou la Chapisière

Cette dernière dénomination indique le berceau primitif de la famille Chappe. Ce nom était répandu dans la région de Briouze, d’où son nom de Chapisière. Saint Denys, lorsqu’elle était seigneurie principale de Saint-André-de-Briouze, s’appelait le fief de la Cour du Bois. Avant la Révolution, Saint Denys était une petite paroisse du Houlme.
Ce fief n’était pas très peuplé : au début du XVIIIe siècle on comptait dix-huit feux répartis dans trois hameaux « la Maltière », « la Vidière », « le Rocher » et trois métairies. En 1703, le curé de Saint Denys comptait 80 personnes venant régulièrement à l’église. À l’époque, il n’y avait ni maître d’école, ni notaire, ni médecin, mais le curé note qu’il y avait une sage-femme bien instruite. Le 27 février 1790, la réforme administrative conserve Saint Denys comme paroisse mais elle devient une commune.

Plus tard, le 26 septembre 1821, le ruisseau « Moquesouris » cessera d’être une limite communale et Saint Denys fût rattaché à Saint-André-de-Briouze.
L’église de Saint Denys était composée de deux bâtiments, le chœur et la nef, et possédait une statue de Saint-Méen. Les murs étaient peints et six tableaux avec leurs cadres sont toujours visibles. Ces peintures sont suivies d’une litre funéraire sur laquelle étaient peints les blasons des familles seigneuriales. L’église, désaffectée, devint une remise et une étable avec grenier à foin. Elle fut vendue par la commune en avril 1846 à Monsieur Lemasquerier, propriétaire du château. Le cimetière a disparu et le presbytère existe encore. Actuellement l’église a retrouvé son volume d’origine.
Le château de Saint Denys était autrefois construit sur les bords de la Rouvre. Un souterrain passant sous « l’île du Moulin » le reliait au « Plessis » à Briouze.
Au XVIe siècle, il appartenait à la famille Cousin et en 1765 à la famille d’Alexandre de Chennevieres.
En juillet 1789 il fut pillé et brûlé puis démoli en 1839 pour être reconstruit à son emplacement actuel au milieu du XIXe siècle.

À DÉCOUVRIR

Église St-André

L’église que nous connaissons aujourd’hui a été profondément modifiée au cours du XIXe siècle : reconstruction du chœur et agrandissement de sa capacité d’accueil. Son état laissait beaucoup à désirer et c’est lors de la séance du 26 avril 1829, que le conseil de « la Fabrique » décide de reconstruire le chœur de l’église. Depuis le XIIe siècle, date de la construction de cette église, peu de travaux avaient été engagés : les murs étaient lézardés et la charpente était à refaire. Une assez longue période s’écoula avant d’entreprendre les travaux (environ 15 à 20 ans), faute de moyens financiers.

Saint-André-de-Briouze

Le conseil municipal, dans sa séance du 10 juin 1844, accélère les ventes de certains biens afin d’obtenir des financements et des matériaux de démolition (pierres et tuiles) et deux mois plus tard, décide de mettre en chantier la rénovation du chœur de l’église ainsi que la construction de l’école. Le financement en partie assuré, le conseil municipal réexamine le projet et entame de grandes transformations pour donner un aspect plus majestueux à l’église. L’ensemble des travaux de l’église se terminent en 1851. Dans les années qui suivent, l’école et la mairie sont construits afin de compléter les équipements du bourg. En 1890, après une souscription demandée aux habitants, l’église s’agrandit d’une sacristie.

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Chapelle St-André

Comment naquit l’idée de construire une chapelle ?

Le dimanche 6 février 1944, tout le monde désirait la fin de la guerre, les prisonniers étaient en Allemagne depuis 1940 et le débarquement des troupes alliées représentait un danger pour la région.
Devant cette inquiétude, l’abbé Dalmas cherche donc à rassurer ses paroissiens. Il est alors conseillé par sa mère qui lui dit avant la messe : « Puisque tu n’as rien à dire de spécial aujourd’hui, propose donc à tes bons paroissiens d’ériger un petit monument, si humble soit-il, une statuette au coin d’un champ, à la croisée d’un chemin, que sais-je, mais que l’on fasse quelque chose pour aviver la dévotion à la Sainte Vierge et obtenir sa protection en ces jours qui s’annoncent plein de dangers. »

Une personne de la commune offre aussitôt un petit champ entre la route de Putanges et celle qui monte à l’église : « Non seulement vous pouvez construire une statue mais aussi une chapelle. » On attendit la fin des événements, car il ne pouvait être question de construire quoi que ce fut à cette période. Le 6 juin eut lieu et, contre toute attente, les carrefours clés de la commune ne furent pas détruits. Ainsi, deux ans plus tard, en 1946, la chapelle fut édifiée avec des matériaux récupérés et coûta 150 000 francs.

SALLE DES FÊTES

Après la seconde guerre mondiale, un besoin de divertissement, de culture et de rencontres se fait sentir. Monsieur l’Abbé Delmas, curé de la paroisse, a l’idée de construire une salle des fêtes. Ayant trouvé un terrain dans le bourg, la salle « Patronage Saint-Joseph » est construite en 1952 par des bénévoles. À l’époque tout était en bois et torchis. Malgré des améliorations notables au fil des années (murs en pierre, agglos et isolation), elle manquait de confort.
En 2014-2015, le « Patronage Saint Joseph » a dû se conformer à la mise aux normes de l’établissement pour continuer à recevoir du public : assainissement, sanitaires, cuisine à refaire et marche à supprimer. Le comité des fêtes ayant la gestion de la salle à ce moment-là, ne pouvant faire face aux dépenses de la mise aux normes, propose alors de vendre le bâtiment à la commune pour un euro symbolique.

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Après délibération, le conseil municipal décide d’acquérir les lieux et le terrain contigu pour agrandir la salle, la doter d’un parking et du confort nécessaire. Les travaux ont débuté en 2019 et sont en phase de finition.
Le « Patronage Saint Joseph » dénommé maintenant salle socio-culturelle, a une capacité d’environ 130 personnes et elle est disponible à la location.

Circuit de randonnée

Pédestre :
- circuit N°14 Entre tradition et modernité du topo-guide "Pays de Briouze"

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DU VAL D'ORNE
8 Grande Rue - Putanges-Pont-Ecrépin
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